CHUTE!!!

Dans les douleurs de l’enfantement,
La tête déjà de l’enfant ment.
À peine venu que les idées changent douloureusement.
Et la confiance qui disparait sans amendement !

Le plus dur, c’est de voir cet enfant pleurer ,
Pleurer pour exprimer un éventuel desaccord à sa réalité.
Du raisin vert ou jaune, les parents en ont bien mangé,
Mais c’est au bébé le fruit, des gencives aggacées.

Le Nomade du 21ème Siècle

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NE PAS TOUCHER, REGARDER, PENSER

À peine Ai-je pensé,
On m’a dit de ne pas regarder.
Alors, mes pensées ont changé,
J’ai perdu le goût du toucher.

La fleur, belle et dans sa peau parfumé,
Mes yeux s’éfforçaient à ne pas regarder.
Comme un programme declenché, mes émotions sont tourmentées.
Je ne pensais plus qu’à la toucher.

Où donc ai-je caché la loi de propriété?
Cette fleur, bien posé au bord de la voie,
Ou celle du milieu de ces belles voix,
Etaient chacune la propriété d’un monsieur dont le nom échappe à mes pensées.

Ma détermination forte, j’éssaie de me convaincre.
Je n’ai plus que là un Maitre, qui m’inspire.
Mon esprit vendu, se plait malheusement dans le corps.
Le but fixé, mon regard hipnotisé, mes pensées figées, je m’y rapproche.

Et vint le grand jour de notre délivrance
Où la voix descendit du Ciel
« Ne pas penser, ne pas ragarder, ne pas toucher… « 
Écoute, obéis et sois sauver…

Le Nomade du 21ème Siècle

ENTRE LES BRAS DE LA RUE

Entre les bras de la rue
Souffrent les enfants de la prairie,
L’amour parental leur manque,
Les trames gémissantes s’indignent.

Au milieu de la nuit
Se réveille l’enfant de la rue
-Maman, maman où es-tu ?
Le loup attaque mon lit.

Les larmes des arbres nocturnes
Laissent couler leur sympathie,
Le silence couve de souffrance,
L’amour marque son absence.

La pauvreté a jeté dans l’abandon,
Des enfants du temps
Se fragilisent le moment,
Leur vie manque l’amour des parents.

Qu’attendons-nous de nos futures
Générations ? Elles sont des parois
Aux méchants vents !!!
Ma plume ses mains n’essuient pas les pleurs.

© Fattoum Abidi
5.9.2018.

MA POÉSIE

Dans mes doigts, se mixent des consonnes et voyelles
Qui forment des mots bleus comme le ciel
Ce sont des mots éloquent,
Doux ce sont des mots innocents

Des mots pour des vers
Si classics mais aussi libres que l’air
Des vers pour des strophes
Tel, me l’a enseigné mon prof

Ensuite des strophes pour un poème
Un poème pour déclarer ma flamme
Celle que j’ai rencontré dans un livre
Qui me suit me donne l’envie de vivre

J’écris un poème pour en créer un slam
Un slam pour que je slalome
Pour dire tout ce dont je n’ai pas su dire en silence
Tout ce dont mes larmes caressent

Enfin, un slam pour décrire ma poésie
Poésie ma douce lyrique mon hérésie
J’appelle poésie le ressentiment de l’invisible
La satisfaction du sensible

J’appelle poésie les chants des oiseaux
Cette douceur d’un cerveau
Ce dialogue entre bouche et oreille
Cette lumière brillante que le soleil

J’appelle poesie la berceuse d’une mère
Les cris d’un père
L’amour d’une femme
Les rires des enfants

J’appelle poésie la voix des griots
La danse du tam-tam
Le souffle du vent
Le son du tambour

J’appelle poésie moi toi il ou elle
Ces voix qui m’enchantent
Dans ce monde de désenchantement
Ces voix qui raisonnent à l’autre bout du monde

J’appelle poésie L’ivresse des mots
Ces mots qui délestent nos maux
L’opinion libre
J’appelle poésie la vie.

Hassane le nègre fier

AVEC LE COEUR

Quand je vous salue,
Je vous salue avec le coeur.
Quand je mange,
Je mange avec le coeur.

Quand j’écris,
J’écris avec le coeur,
Quand je travaille,
Je travaille avec le coeur.

Quand je me lave,
Je me lave avec le coeur.
Quand j’explique,
Je fais de gestes avec le coeur.

Quand je nage,
Je nage avec le coeur.
Quand je joue au Basket-ball,
Je joue avec le coeur.

Quand je frappe,
Je frappe avec le coeur.
Quand je touche,
Je touche avec le coeur.

Tout ce que je fais
Avec la main,
Je le fait avec le coeur
Car j’ai le coeur sur la main.

Ibrahima FAYE

LE CHAGRIN

Depuis belle lurette,
Depuis la nuit des temps le chagrin est perçu comme un sentiment incurable qui faisant plus de victimes de tous âges que l’on le pensait.
Il surgit de nul part et détruit tous ce donc le cœur a construit depuis un beau temps.

En partenariat avec ses meilleurs amis, la solitude et la haine, ils ont pour mission de déstabiliser Autrui… Le rendre vulnérable et cruel comme lui en réalité…..

Je sens le poids du chagrin qui domine ce monde. Il vole le bonheur et avale la joie .

Pourquoi écoutons ce diable et faisons du mal aux personnes que nous aimons beaucoup??? Si l’amour nous touche juste une minute et dure une éternité, pourquoi il laisse ce malfaiteur emprunter l’ascenseur et lui l’escalier?? Je le blâmais souvent. Mais au final j’ai retenu
Que le Sage qui est assit voit plus loin que l’enfant qui court à pleine vitesse…..
Car malgré tous ces cruautés, l’amour domine toujours!

Auberie Daniella Koua

MON CHAGRIN

Le déplaisir, la tristesse, mon mal sain
Si je devais écrire sur chaque grain
Je l’appellerais le chagrin
Même s’il est malsain

Mes jours ont sombré une nuit
Et mon beau soleil ensuite ne luit
Enfant, je voyais tout jour en rose
Les jours passent, les temps passent
J’ai aussi appris à encaisser sans dose
Cette nuit se fait maitre de mes jours

La vie est faite ainsi, m’ont appris mes pères.
Ma nature mère m’apprend le contraire.
Qui suis-je dans cette situation arbitraire ?
Où ma langue a été vendue pour subir sans dire.
Je me confie, perdu dans ce destin en frasque,
Sens posés, actifs, je garde mes pensées positives.

Mon chagrin s’intensifie à entendre, à regarder
À chaque pas je m’identifie dans ces joies bazardées
Je vois encore les marques de douleurs sur ces sentiers
Cette fille trahie dans les bras du premier venu,
Cet enfant, dans les bras du féroce inconnu.
Cet homme qui lancé dans un élan imprévu
N’est plus en ligne de voir sa femme comme toujours vu.
Tant d’événements à perdre le souffle, à perdre la vue !

Pour chaque grain, je laisse une partie de moi.
À la fin du voyage, j’espère me faire un émoi,
Comme ce changement brusque entre toi et moi.
À regarder l’avenir, je ne veux plus vivre pour une foi.
Je veux dépasser les lois, les fois passées et au fond de moi,
Je veux vivre ! L’amour, le bonheur, la sérénité, la joie…

Je veux vivre !

Le Nomade du 21ème Siècle ( Jacques Noumonvi)